Téhéran 10-12

3 février 08

10. C. qui veut marcher. Tard après travail et études, qui ne se remet pas alors on marche. On marche les grosses avenues, du côté de l’université et XXX, impression parfois de l’eau jusqu’à la taille, tant ça n’avance pas: les avenues trop larges, trop longues, trop hautes, on est soi piéton et homme pas fait pour la ville – même rapport qu’à Berlin Est cette tentative au bout des lignes de métro et tram et bus, au plus loin à l’est et du vide sur quoi on bute : un jeu de construction déposé, Tetris, et personne là-dedans pour nager dans larges plaques d’air – ici l’agitation du centre ville en plus. On rentre avec C. les poumons serrés d’échappements, durcis

11. Cafés : le jeu d’en trouver un dont les néons, les chaises dures à dossiers droits la musique plus ou moins soupe pop locale ne rappellent pas qu’il faut partir, qu’en espace public étrangement pas de repos possible. Trouvé O. à coussins larges, lumière calme en paix

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